Les crimes sexuels
Une joggeuse a été victime d’un désaxé.
En soit, il s’agit d’un drame horrible.
Un drame qui prend en plus une dimension politique liée à la notion de récidive.
Le meurtrier avait déjà commis un crime sexuel ; un viol contre une mineure.
Il avait été libéré après cinq ans de détention.
Le débat a vite dérivé vers la recherche de boucs émissaires. Les juges d’application des peines ont été visés, la justice dans son ensemble.
Certains veulent légiférer alors que les textes déjà votés n’ont pas tous été suivis de décrets d’application.
Il ne s’agit pas d’empiler des textes pour supprimer les problèmes posés.
D’autres pistes sont proposées, notamment l’usage de produits pharmaceutiques pour « castrer chimiquement » le criminel.
Autant, il faut donner à la justice et aux structures qui travaillent dans son environnement les moyens d’accomplir leurs missions, autant je suis réservé sur l’usage de la chimie comme auxiliaire de la justice.